10 avril 2009
Un an de honte, une après midi de sourire...
Cela fait presque un an France, que je ne t'ai pas écrit.
Mais je n'avais plus rien à te dire, France. Ma colère envers toi était trop forte, ma honte de toi trop grande. En un an, ta police est devenue pire, tu as bafoué milles fois les droits de l'homme.
En un an, le Petit Homme et sa cohorte de menteur t'ont trompée, salie, trainée, compromise, insultée et encore mentie mille fois.
Mais, France, je ne peux m'empêcher d'espérer. La colère gronde chez toi, on l'entends d'ici. Il y a ce vent de je ne sais quoi, cette tension qui n'a de cesse de monter. Cette liberté que tu as toujours défendu becs et ongles, en 1789, pendant la commune, en 1936, en 1968... Cette liberté à laquelle tu tiens par dessus tout, tu la sens menacée.
Ta télévision te ment, les hommes qui te gouvernent te mentent. Ils te disent d'avoir peur, ils te disent qu'il y a une menace. Oui, tu le sais tu dois avoir peur : d'eux, qui te gouverne par la terreur. Oui, il y a une menace : eux qui piétinent les idéaux.
Pour paraphraser le poète : "Que l'on touche à la liberté, et la france se soulève..."
Il y a un parfum de mai, France. Montre enfin de nouveau l'exemple.
Stephan.
29 juin 2008
Des Nouvelles...
Je reviens... J'ai une nouvelle lettre pour toi France...
Il m'a fallu du temps pour la mûrir, mour en entendre les mots murmurer à mes oreilles. C'est au delà de la honte, c'est au delà de la colère...
Rage froide ?
Colère Rouge ?
France il n'est plus question de mots : il est question d'une idendité bafouée, pire... d'une idendité arrachée.
La lettre suivra. J'en souffre déjà.
30 avril 2008
Quatrième Lettre aux Français d'hier et surtout à ceux d'Aujourd'hui
Et tout
spécialement à Monsieur le Président, Nicolas Sarkozy.
Monsieur, je
vous écris afin de vous exprimer ma honte. Ma honte d’être français, lorsque j’entends
et je vois vos déclarations faites à Tunis.
Dans une nation,
où des associations ne cessent de se battre et de hurler contre des atteintes
aux droits de l’homme, dans une nation où même le chef de l’état déclare «
avoir encore des progrès à faire ». Vous, le représentant d’un pays qui
fut celui où ces mêmes droits de l’homme sont nés, pays qui a vu des hommes mourir
pour eux, vous osez LEUR CRACHER DESSUS.
Il
semblerait, monsieur le président, que la lâcheté commerçante soit votre
quotidien. Revêtu d’un odieux costume de Vendeur Représentant Placier, vous
vendez certes mais à quel prix. Au prix de notre héritage, au prix des
fondements de notre république et au
prix même de votre honnêteté.
Vous êtes un
menteur monsieur le Président. Et votre mensonge est le plus horrible, le plus
évident de tous. Il est un crachat fait à des symboles que vous, PRESIDENT ELU
DE LA FRANCE, devez représentés. Mais rappelez vous monsieur le Président, rappelez
vous de ceci :
« Les droits de l'homme sont,
pour toutes les démocraties du monde, à la fois un point de départ et un
horizon qui se déploie toujours devant eux. La France ne fait pas exception, et
il appartiendra au prochain président de lui faire franchir de nouvelles étapes
dans la préservation et la conquête des libertés.
Je veux être le Président d’une France qui se sente solidaire de tous les
proscrits, de tous les enfants qui souffrent, de toutes les femmes martyrisées,
de tous ceux qui sont menacés de mort par les dictatures et par les fanatismes.
Le Darfour est un scandale inacceptable, la Tchétchénie une horreur, les
infirmières bulgares en Lybie, une barbarie, Ingrid Bettancourt dans la jungle
colombienne une tragédie. Président de la République, je ne me taierai pas
devant ces insultes aux droits de l'homme.
Je ne passerai jamais sous silence les atteintes aux droits de l’homme au nom
de nos intérêts économiques. Je défendrai les droits de l’homme partout où ils
sont méconnus ou menacés et je les mettrai au service de la défense des droits
des femmes. »
Ce sont vos
mots monsieur le Président, votre programme. Il figure encore sur le site de
votre parti politique, comme le rappel
constant de vos mensonges actuels et de l’horrible duplicité dont vous faîtes
preuves avec la nation française. Certains diraient que Voltaire, Diderot,
Rousseau doivent se retourner dans leurs tombes. D’autres doivent penser que
les fondateurs de notre démocratie doivent aujourd’hui avoir eux aussi honte de
la France, et honte de vous.
Cette honte,
monsieur Sarkozy, permet elle encore de
vous appeler « Monsieur le Président ». Et c’est en tant que
Français, monsieur, que je réponds non. Indigne du pays que vous représentez,
vous n’êtes plus aux yeux du monde que le petit V.R.P. de la France.
Vous
insultez une histoire, une nation un pays, celui qui vous a élu et à qui chaque
jour vous n’offrez que compromission et mensonge. Indigne de la France, Indigne
de notre Démocratie.
L’histoire vous juge déjà, petit homme.
PS : Des français réagissent, prennent le micro, s'expriment. Le collectif Qui fait la France notamment dont vous trouverez les liens RSS ici. Il revient à chaque citoyen de se faire entendre, enfin.
Le texte du programme du Candidat Nicolas Sarkosy
17 avril 2008
INTERMEDE METEO
Le Fond de l'air est rouge.
Perturbations Violentes sur le sud du monde, avec famine et réaction violente.
Tendance Cyclonique sur le nord, avec Compromissions et oublis des Droits de l'Homme.
Température de la réaction citoyenne en hausse, Canicule possible dans les mois à venir...
C'est la Saint-Nanterre bientôt... Bonne fête à toutes les Nanterres.
12 avril 2008
Troisième Lettre aux Francais d'hier et surtout d'aujourd'hui
Et tout spécialement
à Monsieur Bernard Kouchner…
Il est des hommes, Monsieur Kouchner, dont la France pouvait souvent se sentir fière. Des hommes qui osaient défendre une cause, avec une passion, une férocité une énergie digne des idéaux qui l’ont créés. Vous étiez de ces hommes, monsieur Kouchner. Vous étiez un homme politique, engagé, dont on pouvait par bien des actes être fier : Lorsque vous avez sorti ce livre admirable avec l’Abbé Pierre, lorsque vous fondez Médecins sans Frontière, puis Médecin du Monde. Lorsque vous portez ce sac de riz au sahel, dévasté. Vous étiez alors un représentant des idéaux d’une République Française digne de ce nom.
Et puis le temps a passé, Monsieur Kouchner. Aujourd’hui, de vos engagements si beaux du passé on ne voit plus subsister que quelques braises qui s’éteignent chaque jour un peu plus. Vous cédez aux compromis, vous sacrifiez des idéaux à la carrière. Ne niez pas, Monsieur Kouchner, c’est la seule raison qui peut expliquer vos positions actuelles. Sinon l’autre raison serait que vous avez perdu la raison.
Aujourd’hui, Monsieur Kouchner, on ne peut plus être fier de l’homme politique que vous êtes. On ne peut qu’être affligé devant chacune des tristes compromissions de chacune de vos interventions. Il fut une époque, Monsieur Kouchner, où vous auriez été le premier debout pour défendre les droits de l’homme dans ce pays lointain. Il fut une époque, Monsieur Kouchner, où vous auriez été le premier à vouloir arrêter cette flamme olympique. Il fut une époque, Monsieur Kouchner, où vous auriez été le premier à vous scandaliser de voir une police chinoise ordonner sur la terre de France, donner des ordres, désigner les gens à frapper, les journalistes à virer. Enfin, il fut une époque où, Monsieur Kouchner, vous seriez déjà parti là bas, pour agir, pour vous battre quelque part.
Vous allez répondre que cela n’est pas raisonnable. Que cela n’est pas concevable. Que des intérêts politiques demandent cette prudence de position, cette condamnation à peine murmurée…
Et pourtant Monsieur Kouchner, vous écriviez bien des jolies choses en 1993, dans votre préface de « Tibet, l’envers du décor… ». Je vais vous rafraichir la mémoire, Monsieur Kouchner : en 1993, vous écriviez : « Des cris étouffés s'élèvent de ces montagnes et de ces hauts plateaux. Une population hurle silencieusement vers nous: les Tibétains. Un homme nous tend la main: le Dalaï-Lama. Le Tibet souffre de nos timidités et de nos conformismes. Le Tibet risque de mourir de nos silences… » et encore plus loin dans cette même préface : « …Et le Tibet est hermétiquement clos aux journalistes. Les envahisseurs chinois ont compris que le premier ennemi de l'oppression demeure l'information. Dès lors pourquoi s'engager et surtout comment protester si on ne sait pas ce qui se passe? D'autres barbaries sollicitent les indignations. La conscience est en panne. Peut-on prendre l'ensemble du malheur de la planète sur soi ?... Oui. Nous le devons. Ne pas s'indigner devant l'oppression, c'est plier l'échine et se résigner. En tout cas laisser mourir les autres… »
Mon dieu, Monsieur Kouchner, quelle insondable pacte, quelles horribles manipulations a pu vous conduire à oublier ces mots. Tel Faust vendant son âme, vous avez vendu vos idées, votre engagement sans compromission au Dieu Profit ? Vous laissez donc mourir un peuple, pourvu que cela paie ? Vous voulez attendre le développement de la situation ou juste sa fin… Je n’enfoncerai pas le clou, Monsieur Kouchner, en citant ce que vous écrivez sur le Dalaï Lama dans cette préface. En vous écoutant, prenant mille précaution à l’assemblée nationale parler de lui, suggérant presque qu’il pourrait être l’agitateur, le terrorisme que la chine dénonce, on ne sait pas, à votre connaissance non, mais enfin tout de même on ne peut pas dire.
Voilà pourquoi, Monsieur Kouchner, la France n’a plus d’autres choix que d’avoir honte de vous aujourd’hui. Honte de votre trahison, honte de votre compromission. Honte de ce que vous êtes devenus, vous qui osez même dire que les droits de l’homme ne sauraient donner de conditions à la Chine.
Et au-delà de la honte, Monsieur Kouchner… ?
J’étais fier pour Paris. Fier pour les mots de messieurs Delanoë et Mamère, fier de voir des français manifester, des hommes politiques proclamer leur attachement aux droits de l’homme… Mais j’avais honte pour l’homme qui nous représente, honte de vous incapable même d’hausser la voix… Honte et pire même…
Vous voyez, Monsieur Kouchner, vous terminez votre préface de « Tibet, l’envers du décors » en écrivant ceci : « En ces temps de certitudes brisées et de triomphe apparent de la Démocratie, alors que partout exclusions et nationalismes se renforcent, nos enfants nous jugeront sur notre attitude face aux malheurs des Tibétains… »
C’est chose faites Monsieur Kouchner. Des enfants de France vous jugent sur votre attitude face aux malheurs des tibétains… Et ils sont tristes de vous voir coupable.
PS :
Source : « Tibet, l’envers du décor » Préface de Bernard Kouchner, Auteur Collectif, Edité aux éditions Olizane.
Vous pourrez lire le texte de cette préface sur : www.lepost.fr/article/2008/04/10/1179234_bernard-kouchner-le-tibet-meurt-de-nos-silences.html
07 avril 2008
TELEGRAMME A PARIS
TELEGRAMME A PARIS.
AVONS VU VOS GESTES MADAME-STOP-VOUS AVONS TROUVE PLUS GRANDE ET PLUS BELLE QUE JAMAIS-STOP-C'EST BEAU QUAND PARIS PROCLAME LES DROITS DE L'HOMME-STOP-
MERCI POUR EUX-STOP- MERCI POUR LES IDEAUX- STOP- ET MERCI POUR LA FRANCE ET NOUS-STOP-
LETTRE SUIVRA-ENCORE MERCI POUR TOUT.
Stephan
Un Citoyen de France fier aujourd'hui.
13 mars 2008
Deuxième lettre aux français d'hier et surtout d'aujourd'hui
Et tout spécialement à Monsieur Brice
Hortefeux, que la décence et le respect envers la constitution française m’interdit
d’appeler Monsieur le Ministre.
J’ai lu dans
un hebdomadaire que vous vous demandiez, monsieur, si que vous faisiez était
juste. J’ai une réponse pour vous : non.
Ma démonstration
est simple, monsieur : votre ministère est une honte à l’histoire de notre
république et votre sacerdoce relève de l’insulte nationale.
Vous devez
vous dire que je porte là un jugement bien hâtif sur votre « travail ».
Pourtant, j’appuie ce jugement sur les textes fondateurs de notre république :
la constitution de 1958 et la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
Vous me
répondrez : mais ils ne sont pas citoyens. Et je vous rétorquerai :
mais ils sont hommes. Oh pardon… Mais ils sont HOMMES. C’est là leurs
indéniables, inaltérable qualité. Et la France monsieur, a juré solennellement son attachement à aux principes
reconnaissant ces inaltérables qualités.
Je vous accuse, monsieur, de traitements inhumains. Je vous
accuse, monsieur, de ramener des êtres humains en souffrance à des chiffres.
Je vous accuse monsieur de trahir, de cracher sur la déclaration des droits de
l’homme et du citoyen par la simple audace que vous avez de simplement vous poser la
question de la justesse de votre indigne mission.
LES HOMMES NAISSENT ET DEMEURENT LIBRE ET EGAUX EN DROIT.
De part votre horrible labeur, vous retirez à cette phrase toute sa vérité.
Vous retirez à ces Hommes Liberté et Droit. Vous les parquez comme des animaux
renvoyés à l’abattoir de la misère de leur pays. Pire que des agneaux à l’abattoir,
des Hommes en larmes.
Je vous accuse monsieur, d’être indigne de votre qualité de
Français. Insulte à une nation, à un idéal, à un rêve que certains ont payé de
leur sang.
Voilà la réponse à votre interrogation personnelle, et pour
conclure vous concernant, je compléterai Zola : « Au cours des siècles, l'histoire des peuples n'est qu'une leçon de mutuelle tolérance » et vous monsieur, n’êtes
qu’une nouvelle preuve que la leçon reste à faire.
Et toi France,
je ne te comprends plus. Comment toi, tu peux laisser faire pareil ignominie ? Comment
toi, terre des lumières, peux tu les laisser faire ? N’y a-t-il plus de rage
dans ta jeunesse ? n’y a-t-il plus d’espoir dans ta nation pour laisser la porte
ouverte aux monstres ? Bordel, France, où es ton histoire ? Ton combat ?
Fustige, renvoie, lève toi. Sors, arrache ton regard de cette triste TF1, de ce
triste journaux qui ne te parle que de peur et te ment de la façon la plus
éhonté, la plus évidente. Est tu donc devenu totalement idiote ? France ,
je t’exhorte…
Et je le
referais.
Encore.
Parce que c’est
là un de mes droits inaliénables. Cela s’appellent la résistance à l’oppression.
Et même si les
bruits de bottes sont assourdis, même si la télévision, Saint Jean Pierre Perneau
te ramène à tes heures les plus noires armé d’un sourire Colgate, même si la
propagande se veut omniprésente mais insidieuse cela ne veut pas pour autant
dire que l’oppression n’est pas là.
France,
Debout. Lève donc ce poing et rappelle toi qui tu es.
Car : TOUS
LES HOMME NAISSENT ET DEMEURENT LIBRES
ET EGAUX EN DROIT. Tu l’as juré France.
PS : Et
le poing reste levé…
15 février 2008
Première Lettre aux Français d’hier et surtout d’aujourd’hui.
Il est loin
le joli mois de mai. Il est mort sous les coups d’une petite France dont les
seuls rêves s’arrêtent à un week-end chez mickey.
Mais ce
n’est pas le plus triste. Non le plus triste c’est cette absence de mémoire,
cette perte du sacré. Oh non je ne parle pas religion. Je parle d’idéal, je
parle de sens, je parle presque juste d’une phrase, d’un symbole pour toute une
humanité qui découvrait le sens de république et démocratie il y a moins de 300
ans. Tous les hommes naissent et
demeurent libres et égaux en droit…
Rien qu’à l’écrire cette phrase, j’en ai les
larmes aux yeux. Et vous ? Cela ne vous parle plus. Cela ne vous dit
rien ? Cela ne vous donne pas envie d’y croire ? De le rendre possible ?
Entendons
nous bien. Je ne vous parle pas politique. Ce mot a depuis quelques années
perdu chaque jour un peu plus de sens, pour depuis quelques mois être juste
mort. La Res Publica
est morte, enterré par un président people, qui gère plus son image et son
mariage qu’une nation.
La res
publica. La Politique.
Les choses de la cité… Aujourd’hui les hommes
« politiques » sont des carriéristes conduisant leur plan
communication. Alors évidemment, quand ces hommes parlent « idéaux »
cela sonne faux.
Et pourtant
notre nation est née sur des idéaux. Notre nation a forgé sa liberté, sa
démocratie sur des idéaux. A l’époque ni de droite ni de gauche, juste
humaniste. La chose publique, les choses
de la cité s’adressait à l’humain, de nouveau. Mais enfin que nous est il
arrivé ? J’aimerai un Danton, un Marat, j’aimerai presque un Robespierre… Que l’on nous donne
un Mirabeau qui se dressera devant les flashs ball, en s’embrasant d’un
« nous sommes par la volonté du peuple, nous sortirons par la force des baïonnettes »
Pitié Messieurs. Revenez. La France a besoin de vous.
Nos idéaux
bafoués, piétinés, foulés aux pieds et ne valant aujourd’hui que l’encre qui
sert à les imprimer sur les répliques à 5 euros en faux parchemins de notre
constitution. Tous les Hommes naissent et
demeurent libres et égaux en
droit… »
Dans un
avion, une femme pleure, crie. Elle ne veut pas retourner dans un pays où on va
la battre, la violer, la tuer… Une femme. UN ETRE HUMAIN BON DIEU DE MERDE
Cela n’a
donc vraiment plus de sens ? il faut le croire. Danton revient par pitié.
Remettez le feu Messieurs, redonnez à ceux qui l’ont perdue l’envie de se
battre pour un idéal, pour une cause. Donnez nous la force de redonnez du sens
et de la force à cette simple phrase…
Dans le
même avion, une femme demande à un policier s’il compte « la piquer pour
la faire taire ». Elle n’est plus un être humain. Elle a oublié qu’il y a
trois cents ans des gens comme elle crevait de faim, là à deux pas. Et qu’ils
se sont levés. La faim donne le cœur à se battre pour un idéal.
Je ne veux
plus faire l’amer ou le cynique.
Je veux
pouvoir regarder l’histoire d’un pays qui m’a vu naître dans les yeux sans
avoir honte pour lui. Je veux dans ma voix du Danton, Du Marat dans ma plume,
du Camille Desmoulins dans le poing qui se lève. Je veux pouvoir entourer les
autres humains de cette nation, et leur faire entendre cette phrase « Tout
homme nait et demeure libre et égaux en droit ». Qu’elle résonne, qu’elle
leur fasse mal, qu’elle leur rappelle ce que France veut dire. Qu’ils en
pleurent. Que leurs bonnes chères prennent un gout de cendre, et qu’ils soient
affamés de cet idéal.
Je rêve
sans doute. Pire je chiale. Pitié… Danton revient. Liberté chérie dis moi que
tu es là encore. Et toi Egalité que tu as du sens. Et enfin toi Fraternité, apporte-nous
au combat à nouveau.
Je rêve
d’un joli mois de mai qui nous rappelait tout cela. Je rêve d’hommes POLITIQUEs
se dressant, l’intérêt de tous dans le cœur et le sang. Je rêve sans doute.
Mais je
veux rêver. Faire hurler ma voix, ma plume. Et le redire encore et encore et
encore.
« TOUS
LES HOMMES NAISSENT ET DEMEURENT LIBRES
ET EGAUX EN DROIT »
Entendez
cette première supplique.
Réveillez
vous…
Avant que
l’on enterre les derniers rêves
Stephan
Bruxelles…
PS :
Un premier poing se lève. Qui sait? Vous
lèverez le poing vous aussi...
