10 avril 2009
Un an de honte, une après midi de sourire...
Cela fait presque un an France, que je ne t'ai pas écrit.
Mais je n'avais plus rien à te dire, France. Ma colère envers toi était trop forte, ma honte de toi trop grande. En un an, ta police est devenue pire, tu as bafoué milles fois les droits de l'homme.
En un an, le Petit Homme et sa cohorte de menteur t'ont trompée, salie, trainée, compromise, insultée et encore mentie mille fois.
Mais, France, je ne peux m'empêcher d'espérer. La colère gronde chez toi, on l'entends d'ici. Il y a ce vent de je ne sais quoi, cette tension qui n'a de cesse de monter. Cette liberté que tu as toujours défendu becs et ongles, en 1789, pendant la commune, en 1936, en 1968... Cette liberté à laquelle tu tiens par dessus tout, tu la sens menacée.
Ta télévision te ment, les hommes qui te gouvernent te mentent. Ils te disent d'avoir peur, ils te disent qu'il y a une menace. Oui, tu le sais tu dois avoir peur : d'eux, qui te gouverne par la terreur. Oui, il y a une menace : eux qui piétinent les idéaux.
Pour paraphraser le poète : "Que l'on touche à la liberté, et la france se soulève..."
Il y a un parfum de mai, France. Montre enfin de nouveau l'exemple.
Stephan.
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